Liban: Je me suis libéré de l'injustice et de la persécution politique, dit Carlos Ghosn

Je ne suis plus l'otage d'un système judiciaire japonais partiel où prévaut la présomption de culpabilité
L'ex-PDG de Renault-Nissan s'est défendu suite à sa fuite du Japon vers le Liban, en confirmant qu'il n'a pas fui de la justice.
L'homme d'affaires libano-franco-brésilien, dont son procès devrait se dérouler au printemps prochain au Japon, s'est fui pour le Liban à bord d'un jet privé dimanche dernier malgré sa mise en résidence surveillée au Japon, d'après des médias et des sources sécuritaires libanaises.
Mais pour Ghosn, il n'a pas fui la justice, il s'est libéré de l'injustice et de la persécution politique, a rapporté le site d'information français Sud Ouest.
" Je suis à présent au Liban. Je ne suis plus l'otage d'un système judiciaire japonais partiel où prévaut la présomption de culpabilité", a-t-il écrit, selon un document publié par son porte-parole.
L'ancien homme fort de Renault-Nissan a indiqué qu'il peut désormais communiquer librement avec les médias dans les semaines à venir.