Présidentielle: Roussel veut que le Medef cesse de "dicter la politique de la France"

Très applaudi par les quelque 2.000 personnes présentes, selon son équipe, il a également proposé de mettre "sous coupe publique" les Ehpad a but lucratif et d'instaurer "l'égalité salariale femmes-hommes en un an".
"Quand vous écoutez les Macron, les Zemmour, les Le Pen, ils sont différents mais ils ont un programme commun (...): ils écoutent le Medef", a-t-il lancé, sous les vivats de la foule brandissant des drapeaux rouges, sans pour autant remplir totalement la Halle aux grains, une salle de concerts du centre-ville de Toulouse de 2.200 places.
"Quand le Medef parle, ils exécutent. Il est temps que les cigares changent de bouche (...) Ce n'est plus le Medef qui va dicter la politique de la France !".
Pour le candidat communiste, crédité d'autour de 4% d'intentions de vote dans les sondages, "il est venu le temps de redonner le pouvoir à ceux qui travaillent et qui veulent vivre dignement de leur travail", avec "un vrai salaire" et "pas des primes", car "les primes, ça déprime !".
Les primes sont aussi "à la tête du client" et "ça ne cotise pas pour la Sécu ni pour la retraite". Autrement, dit "c'est une arnaque !".
Fabien Roussel veut donc "augmenter les salaires pour toutes et pour tous".
"Et nous ferons l'égalité salariale femmes-hommes en un an de temps", a encore lancé sous les applaudissements le candidat communiste, pour qui "le temps du respect et de la dignité est venu",rapporte France 24.