Crash de Boeing Ukrainien : une enquête ouverte à Londres

Les pays touchés par cet accident se réuniront jeudi prochain à Londres afin de réfléchir à d'éventuelles compensations financières de la part d'Iran
Après la reconnaissance des autorités iraniennes d'avoir abbatu l'avion ukrainien à Téhéran, les pays touchés par cet accident qui a fait 176 victimes , se réuniront jeudi prochain à Londres à l'initiative du Canada afin de réfléchir à d'éventuelles compensations financières de la part du responsable de ce drame, Iran.
Le ministre canadien des Affaires étrangères lundi dernier a invité le Royaume-Uni, l'Ukraine, la Suède et l'Afghanistan à réfléchir à d'éventuelles compensations financières après le crash du Boieng, 176 morts "par erreur" par les forces armées iraniennes, d'après l'APF.
Téhéran avertit Londres contre toute « provocation »
De sa part, l’Iran a menacé la Grande-Bretagne d’expulser son ambassadeur à Téhéran, Rob Macaire, en cas de ‘‘provocation’’ de Londres selon le régime iranien. Cette déclaration intervient deux jours après l'arrestation du diplomate par l’Iran accusé d'avoir pris part à un « rassemblement illégal ».
Le ministère iranien des Affaires étrangères également a annoncé dans un communiqué que Téhéran exige de la Grande-Bretagne de cesser immédiatement toute ‘‘ingérence ou provocation’’, ajoutant que ces déclarations ne se limitera pas à la convocation de l’ambassadeur britannique si ‘’cette attitude persiste’’.
Le texte a été publié quelques heures après la convocation de l'ambassadeur iranien à Londres, Hamid Baeidinejad, auquel le Foreign Office a exprimé ses « vives objections » à la brève arrestation samedi soir de Rob Macaire.